Blesse-femme

ABA le dressage!

Chers COPPAins et autres disciples,

Visiblement, dans notre belle démocratie, il n’est plus possible de dénoncer le totalitarisme en vigueur chez nos ennemis sans s’attirer les foudres de scientistes qui relèvent, à juste titre, l’absence de formation, pour ne pas dire notre absence de con-formation au grand Autre capitaliste mondialisé et déshumanisant. Il y a encore quelques années, je leur aurais répondu sous la forme notre sempiternel et invincible : « Je suis régulièrement enregistré dans l’annuaire d’une association, je ne vous dirai pas laquelle mais elle est reconnue d’utilité publique, et je vous emmerde non symboliquement! ». Or de récents et fâcheux évènements semblent remettre en cause la liberté religieuse des professionnels de l’autisme en France si bien que certaines instances à vocation surmoïque nous mettent le couteau sous la gorge jusqu’à ce que nous acceptions de subir le conditionnement des ennemis de la singularité du sujet.

En tant que grand Pope de la psychanalyse, j’ai décidé de me frotter à l’ABA par l’intermédiaire d’une papesse de la discipline, j’ai nommé la tristement célèbre Castratrice Bowling.

Je vous entends déjà crier au crocodile chers disciples. En effet, le nom de cette dresseuse féministe reste associé à des légendes urbaines qui n’ont de légendes que le nom. Nous pouvons notamment apporter la preuve, grâce à nos agents infiltrés, que cette castratrice en série expose en guise de trophée les testicules de nombreux psychanalystes qu’elle aurait, dit-on, arraché d’un coup de mâchoire. Nombreux sont ses sympathiques élèves qui, ayant osé soulever une question embarrassante au sujet de la singularité du sujet ABAisé, se sont vu propulser une boule de bowling en pleine face avant d’être hospitalisé en neurochirurgie puis reconnus d’invalidité publique.

Mais je n’ai pas peur : mon amulette freudienne protègera mon intégrité phallique.

Cette odieuse émasculeuse ayant osé refuser de me délivrer des cours particuliers, j’ai du me résoudre à subir quelques séances de dressage collectif au milieu d’une mare de crocodiles enragés. Son premier conseil fut pourtant judicieux car elle me suggéra de venir muni des mes propres échelles et grilles d’évaluation. J’ai certes essuyé quelques moqueries de la part des reptiles lors de mon arrivée mais je dois dire que mon bel escabeau dernier cri m’évita quelques morsures surinfectées.

Journée 1

La blonde enragée tenta lors de la première journée de formation de nous convaincre qu’un comportement serait gouverné par ses conséquences. Quelle drôle d’idée… Ces comportementalo-fachos sont ils à ce point dégénérés pour inverser la réalité d’un acte qui puisse faire sens et remonter le temps? Elle daigna préciser son idée par l’exemple d’un enfant qui, privé de l’attention de sa mère lorsqu’il crache, crachera beaucoup moins par la suite. Quelle pitrerie vous dis-je! D’une part, ce serait nier la valeur symbolique du crachat d’autiste, un crachat qui contribue nettement à la singularité de cet enfant, et d’autre part j’applique ce principe d’isolement par rapport au renforcement chaque jour dans mes consultations. Il n’existe pas de meilleur moyen de soigner la toxicité maternelle : éloignez la mère de son enfant et vous empêcherez celle-ci de jouir de lui tout en permettant au noble nom du père de s’imposer glorieusement. Notre Bataillon Fontaime utilisait également ces méthodes et en faisait déjà bien meilleur usage que les croco-scientistes.

Journée 2

Le deuxième journée fut consacrée à ce que la castratrice blonde appelle les renforçateurs et qui ne sont autres que des objets de jouissance non symboliques mais qu’elle définit comme suit : quelque chose que l’on donne à l’enfant, ou que l’on fait pour l’enfant, ou que l’enfant fait avec nous, qui lui fait plaisir, dont il a très envie, et qui va être la conséquence d’un comportement que l’on souhaite voir cet enfant adopter. Il s’agit d’une manière détournée pour la mère incestueuse de jouir de son enfant sans avoir à subir la menace d’une sanction paternelle culpabilisante. Quelle honte, m’exclamais-je avant d’éviter habilement une première boule à trois trous qui finit entre les dents de l’alligator du fond de la classe. La grognasse illustra ses propos par une métaphore automobile méprisant la singularité du sujet :

Un enfant autiste, c’est un peu comme un moteur grippé: on remet de l’huile, ça tousse un peu au début, puis ça repart. Bien sûr, il faudra remettre de l’huile régulièrement et faire des vidanges, mais la voiture roulera – à son rythme – et on n’aura pas besoin de la pousser.

On ne soigne pas la grippe avec de l’huile mais avec une cure de vitamine et beaucoup de patience Madame Bowling. Mais l’ABA ne laisse aucune place à la patience que nous prônons dans nos hôpitaux de jour, ni à l’émergence du désir que nous guettons chaque jour lors de nos cérémonies… On voudrait ainsi nous faire croire que donner des cacahuètes à un autiste va davantage l’aider que d’interpréter la parole sans voix qu’il nous envoie selon les principes kleiniens ou de lire l’avenir de l’émergence de son désir dans ses excréments selon la méthode froncée du Grand Anus. J’étais alors le seul à rire pour de bonnes raisons mais je me comprenais.

Journée 3

La troisième journée de formation concernait le fameux chaînage que je confondis un instant avec une méthode très efficace pour gérer les troubles du comportement les plus sévères. Mais là encore, il fallait rester au ras des pâquerettes tout en étant perché sur mon escabeau. Le chaînage est une méthode d’apprentissage qui consiste à décomposer un comportement en plusieurs étapes, de manière à le faire adopter de manière progressive et facilitée au petit d’Homme autiste. J’intervins alors pour rappeler qu’il est essentiel de préserver la liberté de choix de l’enfant, et que tant que celui-ci n’a pas manifesté son désir de mettre lui-même ses chaussures, il est stupide de l’obliger à nouer des lacets sans qu’il puisse en saisir toute la valeur signifiante, notamment en rapport avec le nœud borroméen et la sexualisation symbolique qui découle d’un nœud coulant.

Journées 4 & 5

Les deux dernières journées furent consacrées à tout un tas d’objectifs dont nous, psychanalystes, n’avons que faire : uriner là où il faut et quand il le faut, manger cinq fruits et légumes par jour sans broncher etc. Mais qui peut bien se soucier de telles mascarades? Mais qui pourrait vouloir priver un enfant d’une telle jouissance? La singularité d’un sujet autiste ne réside-t-elle pas justement dans son choix de chier sur le tapis ou de ne manger que des fourmis? Lors des jeux de rôle, je tentais par souci de réalisme, de stimuler l’érotisation maternelle symbolique mais j’oubliais également la haute teneur en féminisme de mes partenaires du jour. Je fus alors régulièrement contraint de regagner les hauteurs de mon escabeau par souci de protection phallique.

Verdict

Puis l’heure de la fin de cette clôture d’expérience arriva. La castratrice refusa obstinément de me fournir l’attestation de formation, certainement un désir inconscient de me voir revenir pour une deuxième session. Elle me délivra en guise de remplacement un récapitulatif des ses observations à mon sujet :

  • Élève instable, agité et agressif
  • Incapacité à intégrer les principes de base de l’ABA
  • Interventions incessantes, propos obscurs, misogynes et systématiquement axés sur le sexe
  • Préoccupations excessives concernant la taille de son pénis
  • Harcèlement sexuel permanent des autres élèves, régulièrement ponctué par des attouchements

Je fus donc certifié non conforme, ce qui constitua pour moi une victoire et qui poussa la Castratrice Bowling à me calomnier publiquement. Toutes les accusations mentionnées sont fausses évidemment et le résultat d’une hystérie collective paranoïaque, un trouble maternel constitutionnel.

En revanche, je suis condamné à subir une nouvelle formation de comportementalo-fascisme à plus ou moins court terme…

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35 réflexions sur “ABA le dressage!

  1. Mais quelle violence à l’encontre du Sujet ! quel mépris du Saint Phallus !!
    J’admire votre bravoure maitre, vous seul dans une salle pleine des folles à ligatorer ??
    J’espère que vous pourrez vous consoler dans les écrits de Mère Françoise et de soeur froncée !

  2. Je suis également admiratif de votre audace et de la force de votre subjectivité.
    Quelle leçon de bravoure avons nous là !

    Elle ne traîne pas dans le coin au moins la mégère Bowling hein ? Parce que…bon…elle semble autrement plus redoutable qu’une équipe de foot ou de rugby avec leurs baballes molles.

    Elle n’en a pas forcément deux bien pendues comme nos virils joueurs, mais elle semble disposer d’une bien dure avec trois trous qu’il vaut mieux éviter !

    Un repos bien mérité Maître…
    mais sous bonne garde !

  3. « Un comportement serait gouverné par ses conséquences ».

    Quelle splendide vérité éclatante que voilà. Louange à toi Béhavioriste qui rapporte tes lumières datant de 1896. Gloire nous devons te faire, tant les progrès de la science en psychologie n’ont été que des inepties depuis ! Tabou ! sur la boite noir que l’on ne saurait voir, tel de fidèles dévots ! L’humain est un rat comme les autres ! C’est aussi un pigeon et un chimpanzé d’ailleurs !
    Nous devons faire un joyeux Autodafé de tous les travaux sur la relation et les interactions sociales postulant que la vérité est bien plus complexe que « Un comportement serait gouverné par ses conséquences » ! Brulons tout ce qui est plus récent que les ouvrages de Watson et Skinner !
    Cachons nous les yeux et bouchons nous les oreilles devant ceux qui pourraient voir le fait de rapporter un problème à un individu, comme une erreur fondamentale d’attribution ! Notre point de vu est valorisé et valorisant c’est pourquoi il est juste et bon !

  4. ça date de 1896
    So what?
    Ah, et puis ces sous-entendus laissant entendre, encore et toujours, que seule la psychanalyse se préoccupe de l’humain… Vous êtes tellement prévisible l’ami…

  5. 40 ans d incompétence n ont pas suffit à la psychanalyse .
    et pourtant votre échec est cinglant . Tant de pays dans le monde est une parfaite démonstration
    Vous les psychanalystes vous vous pissaient dessus en croyant qu il pleut
    vous aient des malades mentaux

    • Tovaritch Jean-Michel, ici c’est parodique de A à Z………… On est plutôt pas en désaccord avec ce que vous écrivez là
      Au fait, vous avez un lien quelconque avec le pilier (non je dis ça, je me doute que tout le monde vous pose la question enfin bon j’aurai tenté!)

  6. Pathétique,cet article…..La meilleure défense,c’est l’attaque,me direz-vous…Vous et vos confrères ètes des gens finis,nous,parents d’autistes,maltraités par votre « science infuse »,vous écraserons sans vergogne,car vous n’avez eu aucune envers nous…!!!…Comment des psys peuvent se permettent de se plaindre en se demandant ce qu’ils vont devenir si la méthode ABA est reconnue??? Occupez-vous donc des milliers de névrosés et malades mentaux en tout genre,qui errent dans nos rues en toute liberté,et commettent souvent l’irreparable,en violant où tuant,bref,en brisant des vies,parfois des familles entières….(Tout comme vous…)…

      • C’est les psys qui sont irrespectueux en proclamant sans l’once d’une preuve tangible que les autistes souffrent invariablement de souffrances psychiques,voyez-vous,mon fils ne s’est jamais si bien porté,autant physiquement que psychiquement que lorsque je l’ai pris moi-mème en main,en le retirant de l’horrible structure sans ame où on le laissant végéter tranquillement tout en le bourrant d’un tas de psychotropes dont il n’a nul besoin,alors vos idées préconçues,vous pouvez vous les mettre où je pense….

      • Je parle de votre irrespect pour les malades mentaux que vous stigmatisez et amalgamez avec les violeurs et tueurs c’est inacceptable.

      • Cessez de faire l’autruche,vous m’avez très bien comprise,et ne parlez surtout pas d’amalgames,quand les psys sont les premiers à en faire quand il s’agit de trouver une cause à l’autisme….Quelle mauvaise foi évidente….!!!

      • Vos propos sont inacceptables et ce n’est pas les premiers de ce genre que j’entends par des parents qui veulent qu’on écarte leurs enfants de la catégorie des « fous tueur violeur » qu’ils fantasment avec potentiellement beaucoup de dégât sur les personnes qui souffrent.

        @Califano : Oui, je suis malade mentale, je souffre de dépression et d’anxiété ça vous pose un problème ?

      • Vous faites partie de la catégorie des malades mentaux,et à juste titre? Grand bien vous fasse car pour nous,ce n’est pas le cas,mon fils et moi avons bénéficié d’un diagnostic plus qu’erroné,j’irais mème plus loin,j’emploierais le mot inhumain…!!!….Oui,car,non contents de m’avoir fait croire,pendant ses trois premières années de vie,que j’étais à l’origine de son mal-ètre en posant noir sur blanc le diagnostic de « tableau évoquant une dépression infantile sévère »,jusqu’à ce que tombe le diagnostic d’autisme sévère,ces charlatans se sont bien gardés de me faire savoir qu’ils avaient également posé une étiquette sur ma personne….J’ai donc découvert,à l’age de 33 ans,sur un rapport neurologique (que je n’aurais jamais du avoir entre les mains) conçernant mon fils,et émis par un pédo-psychiatre (qui me jure aujourd’hui qu’il n’a fait que recopier ce qui était écrit dans les rapports précédents) que la mère (c’est-à-dire,moi) est dépressive et toxicomane….!!!…Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir cette facette de ma personnalité que je ne connaissais pas,si l’affaire n’était pas aussi grave,j’en rigolerais presque,mais non,ce n’est pas drole du tout,d’autant qu’on ne m’a jamais prescris quelque traitement que ce soit,excepté des vitamines b6 et du magnésium à l’adolescence où j’étais sujette à un épisode de crises de spasmophilie.Je n’ai mème jamais pris pris de somnifères pour soigner mes insomnies,(qui ont disparues d’elles-mèmes d’ailleurs) par peur de l’accoutumance,vous ne pouvez donc imaginer le choc que j’ai reçu en lisant ces quelques mots: »dépressive et (surtout) « toxicomane »….Pour celà,il faudrait que vous ayez été victime vous-mème de ce genre d’aberrations médicales….A l’époque, étant seule et sans ressources réelles,excepté les minimas sociaux,je vous laisse deviner l’acharnement des services sociaux à me forcer la main pour le placer en famille d’accueil…. Aujourd’hui,je sais,grace à internet,à la médiatisation de l’autisme et aux nombreux témoignages d’autres parents que notre cas est très loin d’ètre isolé,mais ça ne me console guère,car le mal a été fait,et mon fils qui a acquis un retard mental conséquent,durant ses années de prise en charge (si on ose encore appeler ça une prise en charge),est la vraie victime de cette histoire….Il sera dépendant des autres toute sa vie,et rien ne pourra changer ça,pas mème la méthode ABA qui se doit d’ètre appliquée dès les premières années de la vie,afin d’ètre efficace….Quel gachis…!!!….Le pire,c’est qu’après quatre ans d’enquète de ma part,ils continuent tous à s’accuser entre eux et à se dédouaner d’ètre à l’origine de notre malheur….Alors,vous pourrez dire tout le bien que vous pensez des psys,je n’aurais aucune compassion pour ces individus qui n’en ont aucune….

      • Il n’y a pas de catégorie de malades mentaux, il y a des catégories de maladies mentales.

        Avez vous porté plainte concernant votre affaire ou fait intervenir la justice ?

  7. Oups,sorry,je viens juste de le lire en entier et je n’ai point remarqué que ceci était une parodie,mille excuses,mais pas envers les psys,je maintiens ce que j’ai dit………..

  8. Bonsoir Jean Michel Califano, bienvenue à vous…

    Ici tout peut passer au broyeur psychanalytique
    Pour tomber dans une fosse septique sans limite
    D’où nous tirons des pépites…

    Bienvenue dans notre univers sanitaire (pardon), salutaire d’utilité publique ! 🙂

    Algoriel Lutin sur tête de dragon

  9. Non,je n’ai pas porté plainte car la dernière assistante sociale qui a rendu un rapport plus que favorable en ma faveur auprès du juge des enfants,m’a conseillée de tourner la page,il faut dire que c’est très difficile de poursuivre ces gens en justice,d’autant qu’après enquète,j’ai découvert que ce n’étaient à la base que des suppositions écrites par des éducatrices d’un foyer mère célibataires dans des cahiers de liaisons dont je ne peux me procurer les copies,quand aux éducatrices en question,elles ont toutes été mutées où ont pris leur retraite et le nouveau directeur se garde bien de me divulguer leurs coordonnées….C’est pitoyable quand mème,de constater que de simples suppositions peuvent se transformer en affirmations dans la bouche de ces gens,c’est pathétique également de constater que si des filles du foyer n’avaient pas eu accès à ces cahiers,je ne saurais toujours pas,à l’heure actuelle,d’où provient cet acharnement de leur part à faire placer mon fils en famille d’accueil….Quand à l’établissement où il végétait,je l’ai retiré sans sommation,ce qui m’a valu quatre ans de fuite et 8 déménagements pour échapper aux services sociaux que le centre avait contacté après signalement au juge des enfants. Quand on sait qu’ils le laissaient végéter dans ses couches,abruti par des années de traitement à assomer un cheval,qu’on ne surveillait pas son alimention (par souci d’éthique,comprenez qu’il ne faut pas le forcer,c’est dans sa pathologie) au point qu’il se retrouve sous perfusion à l’hopital,et que des membres du personnels ont été mis en examen pour avoir vendues sur internet des photos de pensionnaires handicapés nus à des sites pédophiles,on croit réver,où plutot cauchemarder,quand une paire de gendarmes vient vous sortir du lit un matin,à l’autre bout de la France,pour vous demander à voir si votre fils va bien et s’il vit dans de bonnes conditions….!!!

    • Mme Klauss,
      Vous devriez envoyer votre témoignage à autisteenfrance, le site internet de Magali Pignard qui collecte les témoignages. Vous devriez également faire une copie complète de toutes les pièces de votre dossier ainsi qu’un récit daté et circonstancié et l’adresser à Daniel Fasquelle ou Gwendal Rouillard, députés en charge du groupe parlementaire autisme. Votre histoire DOIT être connue.
      Cordialement

    • malheureusement ces personnes ne connaissent qu’une seule chose le bâton, arrêtez de fuir et prenez un avocat, contactez les associations de prants et croyez-moi, brutalement le discours va changer…

  10. J’ai déjà transmis mon témoignage à Magali Pignard ainsi qu’à Sophie Robert,par contre,il va falloir que je trouve un moment pour réussir à rassembler un maximum de pièces…Je ne savais pas que Magali pouvait s’occuper des dossiers,merci pour l’info.Cordialement.

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