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Psychanalyse et TCC : la vérité sur un mensonge par Woody Allen 31

De même que la psychanalyse est l’organisme universellement chargé d’apporter la dignité du Sujet et de ses souffrances, les TCC sont une conspiration s’efforçant de priver du Grand Autre les esprits et les sociétés, une entreprise de normalisation du psychique pour pouvoir au final l’éradiquer. Le danger est si grand qu’à plusieurs reprises notre Saint Ordre a averti la communauté Psy qu’ils devaient éviter tout contact avec les cognitivo-comportementaliste, sous peine de rester séparés de la communauté psychanalytique et de perdre leur psychisme maintenant et pour l’éternité. Les TCC sont la personnification permanente de la Subversion scientiste, dont l’unique raison d’être est de faire la guerre à la psychanalyse et à la Cause freudienne, derniers garants du désir et de ses signifiants. Si les TCC sont des combattant aussi formidables et redoutables, cela tient à deux raisons.D’abord, loin d’être une simple hérésie, elles sont un ensemble complexe d’hérésies (comportementalisme, cognitivisme, systémique, neurosciences) qui a réussi à rassembler les forces antipsychanalytiques du monde entier pour les amener à lutter ensemble contre l’Inconscient, le Sujet et la Souffrance à vivre. Malheureusement, beaucoup de psychiatres et de psychologues ont contribué à la recherche de cet objectif en ignorant les plaidoyers répétés de l’École lacanienne  pour que la peste comportementalo-fascistes soit éradiquée de leurs terres. Ensuite, fidèle en cela à son secret, la peste scientiste ne s’est pas contentée d’attaquer ouvertement et de manière outrageante, brutale, fanatique l’École et l’ordre social psychanalytique, mais avec une ruse infernale, elle a conçu le dessein de pénétrer l’État, l’université, l’Inserm, la HAS et de la détruire de l’intérieur en lui faisant poursuivre sans le savoir (sur le biais d’infiltrés scientistes ou de leurs dupes – Wildlöcher, Cyrulnik -) la réalisation de son plan antipsychanalytique.

Il existe bien des preuves de ce complot, qui remonte à avant la venue de l’enseignement de Jacques Lacan. La place nous manque pour le démontrer intégralement, mais les lecteurs intéressés trouveront près de cinquante pages de preuves dans The BugsBunny’s File et le TexAvery’s Diary), publié dans l’édition de mars-avril 1993 de Psychanalytic Restauration. Aux alentours de 1948, les scientistes comportementalistes déclaraient :

Le but n’est plus de détruire la psychanalyse, mais plutôt de se servir d’elle en l’infiltrant (cité par Elmer Fudd, rapport 1977, p. 165).

En 1946, un pieux psychanalyste, Daffy Duck qui avait séjourné aux USA pendant la révolution psychanalytique, communiqua  à Jacques Lacan les conclusions alarmantes tirées de ses contacts avec un ancien comportementaliste repenti. Sa Sainteté, constatant la nécessité d’en avertir les fidèles, ordonna la publication d’une analyse, dans laquelle on peut lire ceci :

Sur notre propre sol français, les comportementalistes ont déjà recruté comme membres plus de 800 membres, parmi lesquels de nombreux psychiatres, professeurs, psychologues, ainsi que certains psychanalystes (cité par Wile Coyote, p. 394).

Cette infiltration massive s’est produite 60 ans avant que Jacques Alain Miller ne se plaignît, auprès de Douste Blazy et autres gardiens supposés de notre société psychanalysée, du nombre de psychiatres et psychologues imprégnés jusqu’aux moelles d’un venin d’erreurs puisé chez les adversaires du Grand Autre et ses ratages insensés, seules vérités acceptables. En 1989, le Conseil Supérieur des Scientistes et Comportementalistes – organe directeur des TCC d’Europe – adopta un rapport interne, qui soulignait les moyens à employer dans la poursuite de ses desseins subversifs. On n’y trouve rien de moins qu’un plan de bataille en vue de la victoire de la TCC scientiste sur la psychanalyse :

La destruction définitive du Freudisme et du Lacanisme et même de l’idée psychanalytique (cité par Sylvestre Grosminet, p. 101).

Les méthodes prévues pour y parvenir sont les suivantes : installation dans les Universités et CHU d’une « tête de pont » composée d’agents infiltrés ; campagnes de diffamation menées par ceux-ci contre tout fidèle à la Cause – en particulier s’il est membre d’une société psychanalytique – connu pour s’opposer aux TCC et aux neurosciences ; corruption des psychiatres par les éléments infiltrés, en vue de la corruption des patients et de leurs familles (regardez comment ils ont corrompu Daniel Widlöcher, président français d’une auguste Association internationale procédant de Freud en ligne directe, il s’est fait depuis des années le compère des TCC) ;

Engagement de rester en place aussi longtemps que possible afin de porter la psychanalyse dans la tombe (voir Beepbeep Roadrunner, p. 101 et 103, et Elmer Fudd, 1965, p. 89 et 90, 93 et 94).

Selon le Conseil Supérieur des Scientistes et Comportementalistes, la clé du succès tient à ce que ses agents soient capables de feindre la piété et l’orthodoxie thérapeutique en vue de gagner la confiance, voire la haute estime des media et des autorités universitaires ! Voyez comment l’enseignement de la psychiatrie a tout vendu de la boutique dont il avait la charge, et, ce, pour les beaux yeux de la perverse madame TCC. Voilà que la HAS rejoint les canailles qui tiennent Freud pour un imposteur et la psychanalyse pour une infamie.

Cette admiration déplacée, enseignait-elle, sera le commencement de la fin de la Psychanalyse, car :

Cette réputation donnera accès à nos doctrines au sein des jeunes étudiants psychiatres et psychologues, comme au fond des hôpitaux et autres institutions médicosociales. Dans quelques années, ces jeunes étudiants auront, par la force des choses, envahi toutes les fonctions : ils seront partout : HAS, Inserm, Anesm, ANAP, CNRS, ils gouverneront, ils administreront, ils jugeront, ils formeront le conseil des gouvernants, ils seront appelés à choisir le président qui doit être élu, et ce Président, comme la plupart de ses contemporains, sera plus ou moins imbu des principes scientistes et comportementalistes que nous allons commencer à mettre en circulation.

Cette infiltration était censée durer cinquante ans, cent ans, aussi longtemps qu’il faudrait pour créer une nouvelle Science psy, une science à l’ignoble image de la pègre comportementalo-fasciste visant à asservir la population au marché du mental, la livrant ainsi aux groupes pharmaceutiques.

Woody Allen 31

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3 réflexions sur “Psychanalyse et TCC : la vérité sur un mensonge par Woody Allen 31

  1. Un machiavélique complot décrit de manière grandiose par son excellence…Si je démasque un de ces espions, nous le ferons brûler du FeudeFreud..
    C’est étrange, car je ne tourne jamais le dos à un inconnu, comment a t ‘ on pu m’infiltrer..?

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